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Guinée/le président du parti UPG sur le discours du premier ministre Bah Oury : il a fait un diagnostic des problèmes qui assaillent notre pays

Le discours du premier ministre Amadou Oury Bah devant les membres du CNT le lundi dernier, 27 mai 2024 à l’hémicycle du palais du peuple, continue d’aliment les débats, chez les acteurs sociopolitiques du pays. C’est le cas notamment du président du parti de l’union pour le progrès de la Guinée, UPG.

 

Maitre Alfred Mathos estime que Bah Oury a dépeint les réalités du pays, notamment politique, économique, social et autres.

« son discours de politique général qu’il a présenté, il a fait un diagnostic des maux, qui sont celui de notre pays, des problèmes que traversent notre pays, il a essayé de vouloir expliquer pourquoi la transition doit tenir compte de régler certains problèmes majeurs de notre pays, avant de parler de la démocratie, une démocratie c’est bien, mais il ne faut pas aller dans n’importe quel prix. Et c’est comme ça que j’ai retenu dans son discours. Et pour l’homme politique qu’il est, je crois qu’il a pu s’en sortir. Il a pu s’en sortir parce qu’il essaye d’épouser la réalité du terrain, et puisqu’il sort d’une position d’acteur politique, maintenant il n’est plus acteur politique, il est maintenant dirigeant politique, il doit mesurer. Et puis, qu’on le dise ou pas, qu’on l’aime ou pas, c’est un ministre de règlement des crises, il ne faut pas avoir peur des mots, il est venu, il a trouvé des crises, mais la crise la plus palpable, c’est la crise des sinistrés de Corinthie », explique-t-il.

Concernant le chronogramme de la transition, qui préoccupe des acteurs sociopolitiques et des citoyens, elle a été aussi abordée par le premier ministre Amadou Oury Bah, mais de façon ambiguë.

Pour le président de l’UPG, cette position de Bah n’est pas surprenante.

« Mais il a déjà dit dés au départ qu’il y aura nécessairement un glissement de la transition, on lui a reproché qu’il était parti vite en besoin, parce qu’il n’avait pas fait l’état des lieux avant de faire cette déclaration. Aujourd’hui qu’il persiste et qu’il signe en disant que la transition telle qu’elle a été déclarée le 31 décembre ne se fera pas pour telle ou telle raison, on est en train de lui jeter l’anathème, mais je dis non, j’ai dit tant tôt, il faut un discours de vérité qui rassemble. Nous, en tant qu’acteurs politiques, on ne va pas lui donner la carte blanche, on va l’observer et aller avec lui quand ça va et tirer la sonnette d’alarmes si ça ne va pas », a réitéré maitre Alfred Mathos.

 

M. Lamine KABA.

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